massif des baronnies

massif des baronnies

chateau de Lomné

Château de Lomné

La documentation provient principalement du site Norrac.

http://www.norrac.com/crbst_315.html


                                              



"D'azur à tige de chardon à trois têtes pommes d'or,
à la bordure du même, chargée de huit rocs d'échiquier de sable supportée par deux griffons
et avec une couronne comtale".

Vue satellite

décembre 2010

 

Corbeyran de Cardaillac-Sarlabous

Conférence populaire de M. Lêo Abart : 3 °partie :
Corbeyran de Cardaillac-Sarlabous
 
 
 

Corbeyran est né au château de ses pères vers 1515.

Puis se place la période écossaise de la vie de Corbeyran.

Sa première campagne d'Écosse (de 1548 à 1557) a pour but de permettre l'envoi en France de la jeune Marie Stuart et d'empêcher son mariage avec le fils d'Henri VIII d'Angleterre.
Il est nommé capitaine de la place forte de Dunbar(6 décembre 1553),
Il rentre en France fin 1557, est nommé échanson du Roi (6 juin 1558).
Il repart pour l'Écosse au début de 1559 et y reste trois ans, s'y montre aussi habile négociateur que vaillant capitaine.
Il lutte pour Marie Stuart contre les Anglais, et demeuré presque seul Français en Écosse, il sauve l'honneur par son énergie et son prestige. Il s'entête à rester en Écosse et y perd sa fortune Il ne consent à quitter Dunbar et à rentrer en France qu'en octobre 1561.
Marie Stuart le regrette et, plus tard, quand elle est dans la détresse, quand du fond de sa prison, elle appelle à son aide Catherine de Médicis et son beau-frère le Roi de France, elle demande qu'on lui envoie des soldats français commandés par Corbeyran de Sarlabous; et cet appel de la Reine prisonnière qui s'y connaissait en vaillants et en braves, est à la gloire de la Gascogne et des capitaines gascons.

Revenu après douze ans d'absence dans son pays, il est mis à la tête d'un régiment de douze enseignes picardes et devient mestre de camp.

Il est au siège de Bourges (août 1562);
à celui de Rouen (octobre 1562);
à la bataille de Dreux (19 décembre 1562);
(Voir étude sur la bataille de Dreux)
Cette fois les catholiques et les protestants, enfin réconciliés dans le sentiment national, luttaient ensemble contre les Anglais. Corbeyran s'y couvre de gloire et il est nommé gouverneur du Havre (l" août 1563) Il s'y montre, pendant vingt-un ans, admirable et vigilant adlninistrateur; il fortifie la ville, l'embellit, édifie divers monuments (logis du Roi, église Notre-Dame). Il faisait aussi régner dans cette grande ville maritime le calme, la prospérité et la paix pendant les violences fratricides des luttes religieuses qui venaient toujours mourir aux portes de la ville dont il était gouverneur. Les habitants du Havre s'enorgueillissent encore du souvenir de Corbeyran . II meurt au début de 1586, ayant quitté son gouvernement du Havre et s'étant fixé en Normandie, au Manoir de la Houblonnière, par suite de son Mariage avec Marguerite le Valois.
A la différence de son frère Raymond, Corbeyran ne paraît pas être revenu au pays natal. Parti de nos montagnes de Bigorre. il avait passé presque toute sa vie en Écosse et en Normandie, montrant partout une bravoure à toute épreuve, un caractère chevaleresque et un haut esprit d'administration.

Mais si C:orbeyran n'est pas revenu en Bigorre, ses enfants ont repris le chemin du pays natal.

Il avait eu en Écosse, d'Élisabeth Andresson, dame d'honneur de Marie Stuart,

une fille et un fils:

Marguerite, mariée à Dominique d'Antin, une des vieilles fumilles de Bigorre,

et Jean, dont la fille Jacqueline, par son Mariage avec Alexandre de Mun, réunit deux maisons de vos contrées, l'une et l'autre aussi anciennes que nos montagnes.

 

Capitaines d'exception:Les Baronnies des Pyrénées révèlent bien souvent des trésors cachés ou des pages d'histoire oubliés : Au Carrefour d'Espèche et de Lomné se trouve un monument dressé en 1906 pour rappeler la mémoire des frères Cardailhac-Sarlabous.Qui étaient ces deux frères ? 


Dénommés Corbeyran et Raymond on les retrouve dans les capitaines des troupes à pied du Roi Charles XI de France au 16° siècle.Le parcours de Corbeyran a fait l'objet d'une biographie parue en 1897 sous la plume 
d'Edouard Forestié : 
« Un capitaine gascon du XVIe siècle, Corbeyran de Cardaillac-Sarlabous, Maître de Camp, gouverneur de Dunbar et du Havre-de-Grace »Il existe également une trentaine d'actes faisant état de la construction de la jetée du Havre et de l'expédition maritime ratée des Açores en 1583 par le Gouverneur de la Ville Corbeyran Sarlabos (Archives de la Seine Maritime)

Son frère Raymond aurait été impliqué ou témoin des exactions commises lors de la triste nuit de la Saint Barthelemy en 1572, comme en témoigne ce billet .

On trouve également un Jean de Mont Cardaillac-Sarlabous dans l'ordre des Chevaliers de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem en 1674, peut être s'agit-il de l'un de leur descendants ?Dans tous les cas ces Capitaines Gascons étaient rattachés à la Baronnie de Lomné qui englobait les villages de Batsère et Espèche, et appartenant aux Cardaillac-Lomné. Leur château fut incendié en 1880 et il ne subsiste plus actuellement que les murs à l'intérieur d'une propriété privée et cloturée.

Corbeyran et Raymond Cardailhac-Sarlabous. On aimerait en savoir plus sur ces deux Capitaines gascons issus de notre terroir.Une autre parution a été effectuée en 1913 :Inauguration du monument élevé à la mémoire des frères Corbeyran et Raymond de Cardaillac-Sarlabous 24 août 1913. Signé Léo Abart de Léo Abart (Reliure inconnue - 1913)

inauguration du monument

Conférence populaire de M. Lêo Abart

A vous, montagnards des Baronnies, à vous tous venus en ce jour de fête dans ce coin des Pyrénées, j'adresse un cordial salut. 
Je vais évoquer devant vous de vieux souvenirs, de vieilles choses mortes, comme vient de le dire M. le docteur Cayre dans son beau discours, que que nous voulons conserver avec un culte ardent pour élever nos âmes et celles de nos enfants. Aussi bien le cadre me semble t-il choisi à souhait : j'ai pour tapis vert la verdure de vos bois; j'ai pour décor ces rudes collines qui nous entourent, les villages des Baronnies piqués comme des grappes blanches sur les bois sombres; tout près de nous, les ruines mélancoliques du vieux château de Lomné avec ses vieux murs croulants auxquels la patine des siècles prête le charme attendri de la légende; au loin, les Pyrénées, pour qui les siècles ne comptent pas. Nous sommes bien ici pour respirer un moment indéfinissable et cher parfum du passé. 

Tout d'abord pourquoi cette fête 
Qu'ont voulu ceux qui ont mis toute leur ardeur à l'organiser.

Ils ont voulu que nos cœurs se portent en ce jour vers le passé pour honorer ceux qui partirent de ce coin de Gascogne et qui, par leur bravoure, la noblesse de leur caractère, par les exploits qu'ils ont accomplis, par les hautes charges qu'ils ont reçues, ont honoré la maison de Cardaillac-Lomné, la Gascogne et la France.

Ils ont voulu, en faisant revivre le passé héroïque de votre race, vous inspirer le respect de la terre maternelle, vous attacher plus fortement encore au sol de vos aïeux. Il est plus facile de sentir que de définir ce qui nous fait aimer invinciblement le petit pays: c'est l'air que l'on respire, le sol que l'on foule, la demeure,familiale, le sourire de l'aïeule au coin du feu; ce sont les chansons du pays qui montent dans l'air pur comme le chant de la terre, le fracas du torrent ou le gazouillis de la source, les gaves fleuris et chantants; ce sont les paysages familiers qui parlent à notre âme, la grande paix des champs dorés, les prairies verdoyantes, les rochers mêmes qui semblent s'animer sous les jeux de la lumière, les collines a vec leur manteau d'hêtres et de sapins, les montagnes qui nous environnent. 

Vos enfants, dans le concours pour lequel ils seront couronnés ce soir, nous ont dit dans leur langue naïve et sincère tout le charme qui s'exhale des champs et des bois. Ils nous ont dit pourquoi ils aiment leur village et pourquoi, pour la plupart, ils ne veulent pas le quitter. « Je n'ai pas l'intention de quitter mon village, écrit l'un d'eux, au contraire je resterai dans le coin de terre ou sont mes parents, mes vieux parents qui seront, pour moi des modèles de travail et d'honneur. »

Il ne faut pas oublier que ce monument fut érigé à la mémoire de royalistes dont madame de Maintenon fait partie de la famille, nous pensons que les de Cardaillac n'étaient pas des durs vis à vis des paysans du coin, leur terre étaient bien sur 4 communes mais ces terres allaient jusqu'au sommet du Bassia, la famille possédait ce qui s'appelait "chateau" à Argeles et Vic en Bigorre.  j'en ré écris un morceau dès que Samuel de remet dans les mains la documentation de la famille.



Raymond de Cardaillac-Sarlabous



Or de tous les sentiments qui nous attachent au pays natal, le plus fort et le plus noble est le culte des ancêtres, l'orgueil des mêmes souvenirs, la flamme des mêmes espérances. Et voilà pourquoi nous allons faire ensemble une excursion dans le passé de vos ancêtres, et je pourrai ensuite dire à vos enfants ces mots de Lavisse dans l'histoire qu'il vient d'écrire pour les tous petits: « Enfant, tu dois aimer la France, parce que la nature l'a faite belle, et parce que l'histoire l'a faite grande. »

Habitants des Baronnies, en contemplant ces deux médaillons, je crois voir tous les signes caractéristiques de votre race, vigueur physique et morale, endurance, énergie, loyauté. 
Le sculpteur Michelet a personnellement et remarquablement interprété, dans ses deux vigoureux et vivants bas-reliefs des
 Frères Sarlabous, le portrait enfumé qu'il avait de Corbeyran et le dessin plus précis qu'il avait de son frère Raymond. Mais il a complété cette iconographie restreinte en lisant dans Brantôme la vie des deux grands guerriers qu'il avait à revivifier dans le bronze. Ils revivent, en effet, dans ce métal qui rend le modelage à la fois énergique et délicat de la terre glaise, pétrie par les doigts nerveux et inspirés de l'artiste.

Chacun des deux frères Sarlabous se présente ici, non seulement avec la physionomie, mais encore avec la tenue qui les caractérisèrent et leur convient personnellement.

Voyez la tête de Raymond, le plus jeune. Cet homme, qui passa sa vie tout entière à se battre, est bien figuré ici comme un soldat et comme un chef. Sa poitrine est à l'aise dans une cuirasse de combat et non de parade. Ses narines gonflées semblent vibrer de joie devant la bataille que regardent en face ses yeux vivants sous les sourcils énergiquement contractés.

La figure de Corbeyran nous apparaît plus grave et plus penseuse.

Certes c'est aussi une figure de soldat. Mais Michelet, dans ce personnage au front raviné par les veilles, aux yeux creusés par les préoccupations, à la bouche un peu sceptique, à la longue barbe encadrée par la fraise pointue et godronnée, au justaucorps élégant sur lequel pend l'Ordre du Roi, a voulu surtout représenter l'homme de Cour et l'homme d État. C'est à la fois dans sa fierté, dans ses graves pensées, le gouverneur de Dunbar en Écosse et le gouverneur du Havre.

 




Raymond de Cardaillac-Sarlabous


Raymond est né vers 1520-1525, comme son frère, au château de Lomné. Comme son aîné, comme tant

d'autres gentilshommes de son temps, il dut suivre jeune la carrière des armes: c'était alors le chemin le plus

sur de la gloire .Il fuit son éducation rnilitaire, classique au X'l" siècle, en Piémont.
Il apprend la guerre sous les plus illustres capitaines du temps, Pietro Strozzi et le duc de Guise .
Il se signale au siège et à la prise de Calais (janvier 1558). Calais fut enlevé en huit jours aux Anglais, Calais qui appartenait aux Anglais depuis la guerre de Cent Ans.

C'est dans cette même année (juin 1558) que se place l'épisode le plus glorieux de la vie de Raymond, le

siège de Thionville et le fameux assaut de la Tour-aux-Puces. Le récit pittoresque qu'en a fait Monluc dans ses Commentaires l'a immortalisé et Raymond a gardé dans l'histoire le surnom de héros de Thionville.

On le perd de vue pendant deux  ans et demi : il fut peut-être à la guerre de Navarre sous Antoine de Bourbon, père d'Henri IV.

Mais dès 1561, il reparaît en scène, et, si je ne puis faire ici qu'une revue rapide, notez cependant l'intrépidité, la bravoure alerte de ce Gascon que nous trouvons partout à la fois.

Il est au siège de Bourges (août 1562).

Il est au siège de Rouen avec son frère (septembre-octobre 1562).

Il s'y montre à la tête des arquebusiers dans une superbe escarmouche où il est blessé gravement au bras. « Il est blessé, nous dit Brantôme, tandis qu'il menait ses gens vaillamment, car c'était un gentil capitaine. »

Sept semaines après l'assaut de Rouen, encore tout mutilé, il est à la bataille de Dreux (décembre 1562).

Il est nommé mestre de camp en Languedoc.

Entre deux combats il se marie en Bigorre (5 novembre 1563) avec Marguerite de Jussan .

Il reçoit le collier de l'Ordre (1562).

En février 1568, il assiège Bollène dans le Comtat Venaissin. Dans cette même année 1568, nous le trouvons à Béziers, en Bigorre où il harangue les États du pays et rétablit l'ordre, en Saintonge au siège de Mirebeau.

En 1569, il descend en Périgord et est blessé de nouveau au siège de Mussidan. Cette même année, il sert avec Monluc en Gascogne et pousse jusqu'à Tarbes. Il remonte vers le Nord, juste pour prendre part à la bataille de Moncontour.

En avril 1570, il est nomrné gouverneur d'Aigues-Mortes .
A partir de ce Moment la vie de Raymond Sarlabous parait avoir été d'une, activité extraordinaire, Nous le' trouvons tour à tour à Toulouse, à Aigues-Mortes, à Paris, au Havre, en Bigorre, à Béziers avec son lieutenant Barthélemy de Mun. Mais, à la différence de son frére, il parait attiré par le pays nata1: il revient souvent en Bigorre: il y passe deux années entières en 1578 et 1579. En 1585, il se fait nommer sénéchal de Bigorre.

En juillet 1587, tout vieux qu'il est. il est nommé gouverneur de Chartres et, pour ne pas en perdre l'habitude, il occupe la ville de force. C'est sa dernière campagne. De là il va en Normandie voir son neveu, fils de Corbeyran. Il rentre ensuite en Gascogne, fonde le Monastère des Minimes à Tournay et meurt à la fin de 1592 ou au début de 1593.

 

Au total vingt-cinq ou trente campagnes et deux blessures graves. 

Telle fut la vie héroïque, des deux frères Sarlabous, l'ainé à la fois guerrier et administrateur, dont toute la vie s'est écoulée loin du sol natal; le jeune Raymond surtout homme d'épée et Gascon dans l'âme,qui passa une grande partie de sa vie et mourut en Gascogne; - tous deux de votre race montagnarde, certes~ endurants, solides comme le granit de vos montagnes.

Certes nous n'avons plus les mêmes aspirations, les mêmes horizons qu'à l'époque où vécurent,les Sarlabous. Ce furent des hommes de guerre et de guerres souvent féroces et sanglantes.

« Étrange moment de notre histoire que ce XVIe siècle où l'on rencontre à la fois d'illustres capitaines et d'admirables poètes, où l'on meurt sur les champs de bataille et où l'on chante l'amour et le printemps, où l'on revêt à la fois l'armure de fer et le pourpoint de velours, où l'on se bat en duel pour sa dame ou pour un ruban et où l'on sait aussi mourir pour sa patrie. »
Cette phrase de Georges Claretie exprime bien l'âme du XVI siècle. Notre âme à nous, hommes du XX siècle, est d'une autre trempe. Nous savons le prix d'une vertu qu'on ne connaissait pas alors, mais qui devait précisément naître de tant de sang versé, de massacres inutiles, de tant de discordes funestes, la tolérance.

Les deux frères Sarlabous furent des hommes de leur temps.
( Discours prononcé en 1913 !! )

Trois des plus anciennes photos du château, la famille et autres n'ont aucun dessin ou

tableau du château debout.


jeanne d'Ozon
                                                      XVIème siècle
                                                      Première partie

La graphie du patronyme de Jeanne est imprimée dans les textes suivant leurs origines,

Ozon, Auson, Auzon avec ou sans particule.   

Aînée de la Maison d'Ozon -seigneurie des Hautes Pyrénées- elle est la fille heritière 

des titres et terres suivant le droit régional de Bigorre "que le premier né fille ou garçon

doit hériter art.88 de la charte ".

Ozon est une belle terre dit un texte ....située à l'orient sur un coteau près de la rivière

Arros, les fruits y sont délicieux et le vin y est esquis ( Bibliothèque Nationale de Paris )  

Née en 1512, ancien style, c'est à dire avant Pâques 1513,  elle épousa vers 1530

Arnaud de Cardaillac seigneur de Sarlabous,  puîné de la maison de Lommé, devenue

veuve vers 1544, Jeanne d'Ozon s'allia avec Bernard de Cardaillac seigneur de

en Nébouzan, neveu d' Arnaud.

On notera qu' Arnaud de Cardaillac avait eu, lors d'une première alliance,

un fils Raymond qui décéda en 1592 sans postérité après son mariage avec

Bertrande de Mun.

Jeanne conserva son nom Dame d'Ozon, contrairement à ce qui a pu être écrit,

et demeura dans toutes les prérogatives de son père Augérius, elle transmetta

son nom à ses enfants;
notons que cette particularité du droit dans les Pyrénées " faveur accordée à

l'aînée qui permettait à la jeune femme héritière de continuer la filiation dans

la perpétuité du Nom ".

Ainsi les enfants succédaient à leur mère, d'ailleurs son fils Jean, est nommé

Monsieur d'Ozon et Non Cardaillac d'Ozon, à ce sujet l'historique généalogique

de la Maison de Cardaillac indique" Bernard le jeune qui épousa Jeanne d'Ozon,

Dame d'Ozon " alors que dans les annales des Siegneurs d'Ozon, on peut lire " noble

Jean 1er fils de demoiselle jeanne d'Ozon "  
 
Jeanne eut deux fils de son union avec Arnaud de Cardaillac, on ignore si elle eut des

filles, Jean et Jacques et un fils Pierre de son alliance avec Bernard de Cardaillac.

Grâce à l'historique de la Maison de Castelbajac, on n'ignore pas les circonstances du dècès d' Arnaud,

époux de Jeanne, et de son frére Bernard aîné de la Maison de Lommé père de Bernard second époux de Jeanne.

extrait d'une demande de grâce, de Bernard de Castelbajac, VIème du nom, adressée au Roi de Navarre,

par l'intermédiaire de Paul dit Paulin de Montesquiou, dans laquelle il expose :

" qu'allant, de Montastruc à Hèches, accompagné de sa femme, de sa belle soeur.... il fut attaqué par

deux seigneurs du nom de Sarlabous et de Lommé, qui blessèrent son laquais à coup de trait et d'épée,

tuèrent un cheval .... Mais que ses domestiques donnèrent à chacun des seigneurs un coup d'épée sur

la tête dont ils moururent depuis ...."

Histoire  vraie ? elle ne dit pas pourquoi ces deux seigneurs ont attaqué.... quoi qu'il en soit ils sont

décédés suite à cette altercation. Probablement une affaire de droit de passage ?

Jeanne d'Ozon décéda vers 1565, son histoire est relatée dans l'historique des archives de

Tarbes - Hautes Pyrénées-  est elle eut pour ancêtre Arnaldius Gullielmius Ausonius ( ou de Osonio )

évêque de Tarbes dont je reparlerai. 

On notera que Bernard de Cardaillac épousa, en 1566, Jeanne de Polastron, après le décès de

Jeanne d'Ozon.

Dans les dernière années de sa vie Jeanne d'Ozon vit le mariage de Jeanne d'Albret, héritière de la

Navarre, avec Antoine de Bourbon  qui eurent pour fils le futur Henri IV ( 1553/1610).          


le village de Laborde

Laborde

Era borda, dérivé du basque borda

 (grange , ferme , métairie )

Le village de Laborde a été, dans son origine, une des métairies du seigneur des Baronnies qui était souverain et

maître des villages qu'on appelle encore aujourd'hui les Baronnies.

Le dernier des seigneurs a été le baron de Cardeillac qui donna en mariage sa fille unique à Mr le comte de la Sasse ;

celui –ci perdit au jeu et château et Baronnies.

Le susdit château seigneurial et les propriétés attenantes furent vendus à Mr Perrin , originaire de Pointis – Inard, qui

perdit en justice son droit de montagne. Ce dernier revendit à Mme Coma, et Mr Gabas, son gendre, actuel

Vice – Président du tribunal civil de Tarbes, en devint propriétaire, lors du partage de la famille.

Le château a été détruit par un incendie le 28 avril 1880.

Chanson patoise faite contre Mr Perrin, lors de la perte du procès des montagnes ,une légende dit que le village de

Laborde dont les maisons  étaient couvertes en chaume, fut détruit par un incendie qui n'épargna que deux maisons ,

et que c'est depuis cette époque que l'on construisit les habitations éloignées les une des autres ; une autre nous raconte

que trois seigneurs de la Bigorre ont déjeuné à une table dressée sur une borne qui se trouve encore situé non loin du

lieu d'où surgit la rivière de l'Arros chaque seigneur ayant les pieds sur ses terres.

 

Nous retrouvons le nom de pierre Laval dans la famille des de Cardaillac,

je ne me souviens plus sur quel mariage, enfant si je ne me trompe, bref,

ils sont associés à la fondation rené de Chambrun et c'est Jeannine de

Cardaillac qui gère cette fondation.

La Fondation Josée-et-René-de-Chambrun a été reconnue d'utilité

publique le 19 octobre 1959.

Par arrêté du 18 décembre 2003, son siège a été transféré de Courpalay (Seine-et-Marne)

au 6 bis, place du Palais-Bourbon 75007 Paris

Elle a été fondée par :

À sa création, figuraient comme administrateurs :

  • Maurice Renand inspecteur des Finances, fils de Georges–Eugène

  • Renand PDG de la Semeuse de Paris, premier gérant de 

  • La Samaritaine, président de la Fondation Cognacq-Jay,

  • directeur des services administratifs de la Présidence du Conseil

  • en 1942 et proche collaborateur de Pierre Laval (1943-1944). Son

  • fils Georges a succédé à René de Chambrun à la tête de la fondation .

  • François Cathala, descendant de Pierre Cathala, fidèle de Pierre

  • Laval.

Elle a pour objet la conservation du château (château de La Grange-Bléneau Courpalay)

ayant appartenu à La Fayette et la conservation des collections historiques se rapportant à

sa mémoire.

Le château avait été acheté en 1935 à Louis de Lasteyrie, descendant de La Fayette par

René de Chambrun son cousin. Les nouveaux propriétaires découvrirent, dans un grenier,

des archives de Lafayette. Elles ont été classées archives historiques en 2003.

Les visites sont limitées aux chercheurs et historiens.

La fondation détient aussi les archives privées de Pierre Laval.

La fondation possède aussi le château de Châteldon qui appartint à la famille Laval ainsi

que deux maisons médiévales du village : maison sergentale et ancienne Pharmacie.

En 1989 la Fondation céda au groupe Taittinger une partie du capital des Cristalleries de

Baccarat dont René de Chambrun fut actionnaire et président, ne conservant qu'une

participation minoritaire de 34 %, à son tour cédée en 2007 au fonds d'investissement 

Starwood Capital pour 97 MUSD.

La Fondation a acquis aux enchères en décembre 2007 pour 5,3 MUSD la médaille

personnelle de George Washington de la Société des Cincinnati.


 

en l'an 2012, la maison du château est en train de tomber en ruine, nous

pouvons dire que cette propriété est morte avec Pierre de Cardaillac. 

Le dernier des Cardaillac a avoir ce chateau, Samuel de Cardaillac a

vendu la propriété et de nouveaux propriétaires prendront les clefs le

4 janvier 2013. 

 photo de 1910



19/12/2010
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