chateau de Lomné
Château de Lomné
à la bordure du même, chargée de huit rocs d'échiquier de sable supportée par deux griffons
et avec une couronne comtale".
décembre 2010
Corbeyran de Cardaillac-Sarlabous
| Conférence populaire de M. Lêo Abart : 3 °partie : Corbeyran de Cardaillac-Sarlabous | ||
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Capitaines d'exception:Les Baronnies des Pyrénées révèlent bien souvent des trésors cachés ou des pages d'histoire oubliés : Au Carrefour d'Espèche et de Lomné se trouve un monument dressé en 1906 pour rappeler la mémoire des frères Cardailhac-Sarlabous.Qui étaient ces deux frères ?
Dénommés Corbeyran et Raymond on les retrouve dans les capitaines des troupes à pied du Roi Charles XI de France au 16° siècle.Le parcours de Corbeyran a fait l'objet d'une biographie parue en 1897 sous la plume
d'Edouard Forestié :
« Un capitaine gascon du XVIe siècle, Corbeyran de Cardaillac-Sarlabous, Maître de Camp, gouverneur de Dunbar et du Havre-de-Grace »Il existe également une trentaine d'actes faisant état de la construction de la jetée du Havre et de l'expédition maritime ratée des Açores en 1583 par le Gouverneur de la Ville Corbeyran Sarlabos (Archives de la Seine Maritime)
Son frère Raymond aurait été impliqué ou témoin des exactions commises lors de la triste nuit de la Saint Barthelemy en 1572, comme en témoigne ce billet .
On trouve également un Jean de Mont Cardaillac-Sarlabous dans l'ordre des Chevaliers de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem en 1674, peut être s'agit-il de l'un de leur descendants ?Dans tous les cas ces Capitaines Gascons étaient rattachés à la Baronnie de Lomné qui englobait les villages de Batsère et Espèche, et appartenant aux Cardaillac-Lomné. Leur château fut incendié en 1880 et il ne subsiste plus actuellement que les murs à l'intérieur d'une propriété privée et cloturée.
Corbeyran et Raymond Cardailhac-Sarlabous. On aimerait en savoir plus sur ces deux Capitaines gascons issus de notre terroir.Une autre parution a été effectuée en 1913 :Inauguration du monument élevé à la mémoire des frères Corbeyran et Raymond de Cardaillac-Sarlabous 24 août 1913. Signé Léo Abart de Léo Abart (Reliure inconnue - 1913)
inauguration du monument
| Conférence populaire de M. Lêo Abart A vous, montagnards des Baronnies, à vous tous venus en ce jour de fête dans ce coin des Pyrénées, j'adresse un cordial salut. Tout d'abord pourquoi cette fête Il ne faut pas oublier que ce monument fut érigé à la mémoire de royalistes dont madame de Maintenon fait partie de la famille, nous pensons que les de Cardaillac n'étaient pas des durs vis à vis des paysans du coin, leur terre étaient bien sur 4 communes mais ces terres allaient jusqu'au sommet du Bassia, la famille possédait ce qui s'appelait "chateau" à Argeles et Vic en Bigorre. j'en ré écris un morceau dès que Samuel de remet dans les mains la documentation de la famille. ![]() Raymond de Cardaillac-Sarlabous Or de tous les sentiments qui nous attachent au pays natal, le plus fort et le plus noble est le culte des ancêtres, l'orgueil des mêmes souvenirs, la flamme des mêmes espérances. Et voilà pourquoi nous allons faire ensemble une excursion dans le passé de vos ancêtres, et je pourrai ensuite dire à vos enfants ces mots de Lavisse dans l'histoire qu'il vient d'écrire pour les tous petits: « Enfant, tu dois aimer la France, parce que la nature l'a faite belle, et parce que l'histoire l'a faite grande. » Habitants des Baronnies, en contemplant ces deux médaillons, je crois voir tous les signes caractéristiques de votre race, vigueur physique et morale, endurance, énergie, loyauté. Chacun des deux frères Sarlabous se présente ici, non seulement avec la physionomie, mais encore avec la tenue qui les caractérisèrent et leur convient personnellement. Voyez la tête de Raymond, le plus jeune. Cet homme, qui passa sa vie tout entière à se battre, est bien figuré ici comme un soldat et comme un chef. Sa poitrine est à l'aise dans une cuirasse de combat et non de parade. Ses narines gonflées semblent vibrer de joie devant la bataille que regardent en face ses yeux vivants sous les sourcils énergiquement contractés. La figure de Corbeyran nous apparaît plus grave et plus penseuse. Certes c'est aussi une figure de soldat. Mais Michelet, dans ce personnage au front raviné par les veilles, aux yeux creusés par les préoccupations, à la bouche un peu sceptique, à la longue barbe encadrée par la fraise pointue et godronnée, au justaucorps élégant sur lequel pend l'Ordre du Roi, a voulu surtout représenter l'homme de Cour et l'homme d État. C'est à la fois dans sa fierté, dans ses graves pensées, le gouverneur de Dunbar en Écosse et le gouverneur du Havre.
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| Raymond de Cardaillac-Sarlabous | |
| Raymond est né vers 1520-1525, comme son frère, au château de Lomné. Comme son aîné, comme tant d'autres gentilshommes de son temps, il dut suivre jeune la carrière des armes: c'était alors le chemin le plus sur de la gloire .Il fuit son éducation rnilitaire, classique au X'l" siècle, en Piémont. C'est dans cette même année (juin 1558) que se place l'épisode le plus glorieux de la vie de Raymond, le siège de Thionville et le fameux assaut de la Tour-aux-Puces. Le récit pittoresque qu'en a fait Monluc dans ses Commentaires l'a immortalisé et Raymond a gardé dans l'histoire le surnom de héros de Thionville. On le perd de vue pendant deux ans et demi : il fut peut-être à la guerre de Navarre sous Antoine de Bourbon, père d'Henri IV. Il est au siège de Bourges (août 1562). Il est au siège de Rouen avec son frère (septembre-octobre 1562). Il s'y montre à la tête des arquebusiers dans une superbe escarmouche où il est blessé gravement au bras. « Il est blessé, nous dit Brantôme, tandis qu'il menait ses gens vaillamment, car c'était un gentil capitaine. » Sept semaines après l'assaut de Rouen, encore tout mutilé, il est à la bataille de Dreux (décembre 1562). Il est nommé mestre de camp en Languedoc. Entre deux combats il se marie en Bigorre (5 novembre 1563) avec Marguerite de Jussan . Il reçoit le collier de l'Ordre (1562). En février 1568, il assiège Bollène dans le Comtat Venaissin. Dans cette même année 1568, nous le trouvons à Béziers, en Bigorre où il harangue les États du pays et rétablit l'ordre, en Saintonge au siège de Mirebeau. En 1569, il descend en Périgord et est blessé de nouveau au siège de Mussidan. Cette même année, il sert avec Monluc en Gascogne et pousse jusqu'à Tarbes. Il remonte vers le Nord, juste pour prendre part à la bataille de Moncontour. En avril 1570, il est nomrné gouverneur d'Aigues-Mortes .
Au total vingt-cinq ou trente campagnes et deux blessures graves. Certes nous n'avons plus les mêmes aspirations, les mêmes horizons qu'à l'époque où vécurent,les Sarlabous. Ce furent des hommes de guerre et de guerres souvent féroces et sanglantes. « Étrange moment de notre histoire que ce XVIe siècle où l'on rencontre à la fois d'illustres capitaines et d'admirables poètes, où l'on meurt sur les champs de bataille et où l'on chante l'amour et le printemps, où l'on revêt à la fois l'armure de fer et le pourpoint de velours, où l'on se bat en duel pour sa dame ou pour un ruban et où l'on sait aussi mourir pour sa patrie. » Les deux frères Sarlabous furent des hommes de leur temps. Trois des plus anciennes photos du château, la famille et autres n'ont aucun dessin ou tableau du château debout. jeanne d'Ozon Sources et sites internet le premier site est une remise au propre de la documentation de la famille de Cardaillac, le second site nous donne des informations perdues ici dans le 65 le village de Laborde Laborde Era borda, dérivé du basque borda (grange , ferme , métairie ) Le village de Laborde a été, dans son origine, une des métairies du seigneur des Baronnies qui était souverain et maître des villages qu'on appelle encore aujourd'hui les Baronnies. Le dernier des seigneurs a été le baron de Cardeillac qui donna en mariage sa fille unique à Mr le comte de la Sasse ; celui –ci perdit au jeu et château et Baronnies. Le susdit château seigneurial et les propriétés attenantes furent vendus à Mr Perrin , originaire de Pointis – Inard, qui perdit en justice son droit de montagne. Ce dernier revendit à Mme Coma, et Mr Gabas, son gendre, actuel Vice – Président du tribunal civil de Tarbes, en devint propriétaire, lors du partage de la famille. Le château a été détruit par un incendie le 28 avril 1880. Chanson patoise faite contre Mr Perrin, lors de la perte du procès des montagnes ,une légende dit que le village de Laborde dont les maisons étaient couvertes en chaume, fut détruit par un incendie qui n'épargna que deux maisons , et que c'est depuis cette époque que l'on construisit les habitations éloignées les une des autres ; une autre nous raconte que trois seigneurs de la Bigorre ont déjeuné à une table dressée sur une borne qui se trouve encore situé non loin du lieu d'où surgit la rivière de l'Arros chaque seigneur ayant les pieds sur ses terres.
Nous retrouvons le nom de pierre Laval dans la famille des de Cardaillac, je ne me souviens plus sur quel mariage, enfant si je ne me trompe, bref, ils sont associés à la fondation rené de Chambrun et c'est Jeannine de Cardaillac, soeur de Samuel qui gère cette fondation. La Fondation Josée-et-René-de-Chambrun a été reconnue d'utilité publique le 19 octobre 1959. Par arrêté du 18 décembre 2003, son siège a été transféré de Courpalay (Seine-et-Marne) au 6 bis, place du Palais-Bourbon 75007 Paris Elle a été fondée par :
À sa création, figuraient comme administrateurs :
Elle a pour objet la conservation du château (château de La Grange-Bléneau Courpalay) ayant appartenu à La Fayette et la conservation des collections historiques se rapportant à sa mémoire. Le château avait été acheté en 1935 à Louis de Lasteyrie, descendant de La Fayette par René de Chambrun son cousin. Les nouveaux propriétaires découvrirent, dans un grenier, des archives de Lafayette. Elles ont été classées archives historiques en 2003. Les visites sont limitées aux chercheurs et historiens. La fondation détient aussi les archives privées de Pierre Laval. La fondation possède aussi le château de Châteldon qui appartint à la famille Laval ainsi que deux maisons médiévales du village : maison sergentale et ancienne Pharmacie. En 1989 la Fondation céda au groupe Taittinger une partie du capital des Cristalleries de Baccarat dont René de Chambrun fut actionnaire et président, ne conservant qu'une participation minoritaire de 34 %, à son tour cédée en 2007 au fonds d'investissement Starwood Capital pour 97 MUSD. La Fondation a acquis aux enchères en décembre 2007 pour 5,3 MUSD la médaille personnelle de George Washington de la Société des Cincinnati. a suivre 19.12.2010 | |
























Commentaires
site/blog
le 19-12-2010 à 12:54:12
Bon dimanche à toi je reviendrai le voir. bye
site/blog
le 13-12-2011 à 11:16:42
Ma mère était une de Cardaillac Lomné
j'ai beaucoup de documentation sur les Cardaillac
Ne pas confondre les Cardaillac Lomné des Cardaillac du Quercy
peut être la même famille mais pas vérifiable
en fin janvier 2012 sortira une nouvelle version de notre site de famille
Merci pour votre intérêt
le 14-12-2011 à 18:18:43
site/blog
le 30-01-2012 à 16:13:02
www.norrrac.com
me demander le mot de passe sur le site merci
je voudrais prendre contact avec Samuel
merci pour votre travail
j'ai encore beaucoup de travail pour mettre en ligne tous mes documents